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La protéine spike met-elle nos jeunes adolescents en danger? Le principe de précaution bafoué.

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Https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/sars-cov2-alertes-sur-les-potentialites-toxiques-de-la-proteine-spike Nos adolescents jeunes et moins jeunes sont visés par les élus politiques ainsi que par leurs partenaires de la haute finance. Une campagne de vaccination massive et systématique les cible. Or, si les risques que courent un adolescent en santé qui attrape le Covid est un rapport qui se chiffre en millionième, ceux liés aux effets secondaires post-vaccinaux se chiffrent en millièmes. Et on ne parle pas des effets non évalués, voire volontairement tus. Si nous laissons faire, demain ce seront les bébés qui seront les victimes de cette stratégie qui semble, pour un tas de raisons, tous les jours plus dangereuse… Cette publication a pour but de présenter brièvement

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Liliane HeldKhawam considers the following as important:

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Liliane HeldKhawam writes Les églises confondent l’amour de son prochain avec la vaccination. Les alertes des scientifiques n’y font rien.

Liliane HeldKhawam writes Des scientifiques justifient le choix du refus du vaccin par les blouses blanches. La protéine spike est dangereuse.

Liliane HeldKhawam writes Nouvel hôpital: audit permanent. Collecte et traitement des données en continu.

Liliane HeldKhawam writes La médecine financiarisée est numérique. Elle n’a que faire d’un Raoult ou d’un Foucher.

La protéine spike met-elle nos jeunes adolescents en danger? Le principe de précaution bafoué.
https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/sars-cov2-alertes-sur-les-potentialites-toxiques-de-la-proteine-spike

Nos adolescents jeunes et moins jeunes sont visés par les élus politiques ainsi que par leurs partenaires de la haute finance. Une campagne de vaccination massive et systématique les cible. Or, si les risques que courent un adolescent en santé qui attrape le Covid est un rapport qui se chiffre en millionième, ceux liés aux effets secondaires post-vaccinaux se chiffrent en millièmes. Et on ne parle pas des effets non évalués, voire volontairement tus.

Si nous laissons faire, demain ce seront les bébés qui seront les victimes de cette stratégie qui semble, pour un tas de raisons, tous les jours plus dangereuse…

Cette publication a pour but de présenter brièvement une circulaire britannique émanant des autorités sanitaires. On y fait le point sur les effets secondaires des vaccins sur fond de préconisations.

Le document est bien fait, mais pose une série de questions sur la pertinence de la vaccination des adolescents, surtout que à l’heure actuelle, les jeunes adolescents (12-15ans) sont dans le collimateur des industriels de la pharma et leurs acolytes politiques. Ne doutez pas que lorsque ceux-ci auront reçu leurs 2 doses, on ira chercher les 6ans, puis les 2 ans, puis les nourrissons. La méthode du saucissonnage appartient à la panoplie des ruses dont certains n’imaginent même pas l’existence.

Nous verrons que si les scientifiques britanniques sont fortement récalcitrants à autoriser la chose, il en va autrement du chef du ministère de la santé, un banquier issu de la Deutsche Bank et venant directement d’un poste à haute responsabilité au sein de la JPMorgan. Il semble décidé à faire vacciner les adolescents.

Plus près de chez nous, on m’a fait parvenir ce mail diffusé par un cadre de l’école vaudoise aux enseignants. Il y est question de faire vacciner les élèves. Le plus possible!

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Une phrase dans ce mail m’a interpellée. Un passage m’a particulièrement interpellée. Le contrôle du timing pour communiquer l’information aux élèves. Cela donne l’impression que les parents -ou autre influence extérieure- ne sont pas les bienvenus pour participer au processus de décisions.

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Et une personne de mon réseau a réagi à l’information ainsi:

Il est à se demander quelle « information pertinente » sera préalablement fournie aux adolescents concernant ces deux injections.
 
Il est à se demander comment ces adolescents pourront donner leur « consentement éclairé ».
 
Il est à se demander si ces adolescents pourront repartir avec la notice explicative qui se doit d’être fournie avec dans l’emballage dudit « vaccin ».
 
Il est à se demander si ces adolescents, qui pourraient déjà avoir une immunité naturelle, seront testés pour leurs anticorps idoines anti- SARS-CoV-2 avant leur première injection.

La propagande mensongère pour faire plier jeunes et moins jeunes.

Propagande, mensonges, et autre exclusion par le pass battent leur plein pour manipuler, influencer, faire peur, faire culpabiliser, mais aussi pour diviser la société. Ainsi on peut imaginer un temps où les non-vaccinés pourraient être agressés de différentes manières par des vaccinés excédés par leur résistance.

La décision semble clairement prise par le monde politique et leurs financeurs. Il faut que l’humanité dans sa totalité soit vaccinée quitte à trafiquer la réalité et les chiffres.

Nous avons découvert récemment un énième mensonge qui favorise l’atmosphère délétère décrite ci-dessus. C’est le CDC américain qui nous l’offre. Si vous êtes choqué, rassurez-vous vous n’êtes pas le seul.

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Aux fins de ce guide, les personnes sont considérées comme complètement vaccinées contre le COVID-19 ≥2 semaines après avoir reçu la deuxième dose d’une série de 2 doses (Pfizer-BioNTech ou Moderna), ou ≥2 semaines après avoir reçu une seule -vaccin dose (Johnson & Johnson [J&J]/Janssen)†. Il n’y a actuellement aucune limite de temps post-vaccination pour le statut complètement vacciné. Les personnes sont considérées comme non complètement vaccinées si elles n’ont pas terminé une série de vaccination à deux doses ou n’ont pas reçu de vaccin à dose unique, quel que soit leur âge, y compris les enfants de moins de 12 ans.

Cela signifie que les statistiques émises par nos médias et leurs experts sont au minimum mensongères, car quand on vous donne les chiffres des non-vaccinés qui sont aux soins intensifs, on est en train de vous donner toutes les personnes non-vaccinées testées positives au Covid même si elles sont aux soins intensifs pour par exemple des raisons de cancer en phase terminale, les personnes ayant reçu une dose de vaccins, et les vaccinés avec 2 doses mais depuis moins de 2 semaines. Cela en fait des opportunités qui faussent les chiffres!

Voici une autre image qui nous vient de Charly Pasche. Elle confirme les définitions américaines:

Maintenant regardez le mensonge que l’on peut en faire et que des centaines de milliers de Suisses vont croire.

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M Engelberger est un avocat qui a été nommé président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (une centralisation au niveau fédéral qui ne dit pas son nom)https://www.gdk-cds.ch/fr/la-cds/communiques-de-presse/detail/presidence-de-la-cds-lukas-engelberger-elu-successeur-de-heidi-hanselmann

En deux images vous voyez le mensonge suisse étalé de manière impitoyable. Et ces gens veulent faire vacciner nos enfants et nos petits-enfants avec un produit caractérisé par la toxicité de la protéine Spike que l’on a retrouvée dans le sang et dans les tissus des organes, y compris dans les ovaires. Le principe de précaution le plus élémentaire a été évacué. Pourquoi? Pourquoi les traitements précoces sont interdits?

Il nous reste un paquet d’effets secondaires connus pour certains et très certainement inconnus pour d’autres….

Rapport britannique qui révèle la prise de risques imposée aux consommateurs d’injections dites vaccins.

Le gouvernement britannique a émis ce mois d’août 2021 un rapport intitulé Informations pour les professionnels de la santé sur le vaccin COVID-19 Pfizer/BioNTech (Règlement 174). Il revient sur la mise en place de ladite vaccination et de l’observation d’une liste d’effets secondaires (cf en bas de page).

Le recensement des effets secondaires

Les résultats classés en bas de page se basent sur les remontées d’informations. Ce sont donc des cas pour lesquels les personnes concernées (y compris les médecins) ont bien voulu prendre le temps nécessaire pour les annoncer aux autorités sanitaires. Après, nous savons tous qu’ils ne représentent pas la totalité des effets secondaires effectivement déclenchés par le vaccin.

Pour la Suisse: https://www.swissmedic.ch/swissmedic/en/home/news/coronavirus-covid-19/covid-19-vaccines-safety-update-3.html

Vigicovid nous apprend que selon une étude de 2010 réalisée sur 715’000 personnes aux USA – un des pays qui a pourtant un des système d’annonce le plus avancé – il ressort que seulement 1% des effets secondaires des vaccins sont rapportés. Des données à ce point lacunaires rendent difficile l’évaluation réaliste de la balance bénéfice-risque pour un vaccin.

En Suisse, aucune étude similaire n’a été réalisée et on observe peu d’efforts de terrain en termes de pharmacovigilance. On l’a vu récemment lors de la campagne d’affiches de l’OFSP: nous sommes incités à nous faire vacciner, mais sans être sensibilisés ni aux risques ni à l’importance d’annoncer les effets secondaires. 

https://vigicovid.ch/fr/home/

Autrement vous pourrez appeler la hotline de Pfizer. Vous noterez au passage le numéro qu’ils se sont données.

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Vous constaterez l’espace rajouté au centre du numéro…

5catégories qui qualifient l’intensité des effets secondaires observés

Les rapporteurs britanniques ont mis en place 5 familles qualifiant l’intensité de la fréquence d’un effet secondaire. Elles vont de « rare » à « très fréquent ». Chaque classe est caractérisée par des résultats qui fluctuent entre une borne inférieure et une borne supérieure. Chaque résultat représente une personne concernée par l’effet indésirable de la classe sur x vaccinés. Dans notre cas, x varie entre 10 et 10’000. Vous trouverez donc des bornes qui vont de 1/10 à 1/10’000

Exemples

Un effet secondaire « très fréquent » se produit dans plus d’un cas sur 10 (≥ 1/10).

Une occurrence qualifiée de « Peu fréquente » se présente dans un intervalle qui fluctue entre un pour mille et 1 pour cent (≥ 1/1000 à < 1/100).

Très fréquent (≥ 1/10), Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), Peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100), Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), Très rare (< 1/10 000),

Une qualification favorable aux industriels des vaccins

Est-il normal de qualifier de peu fréquente l’occurrence qui tourne autour de un pour cent, sachant que si on le ramenait à une population de 1 milliard de vaccinés, cela concernerait tout de même10 millions d’individus, et cela fait 32 287 360.6 sur les 7.9 milliards vaccinés à travers le monde?

Le choix des mots qui vont être repris à l’envie par les médias officiels vont faire passer en boucle le message que telle conséquence grave de l’injection existe mais qu’elle est peu fréquente. Le raisonnement est identique pour qualifier ce qui est rare alors que cela touche 1/1000 des vaccinés et le très rare avec 1/10’000.

Par la suite, on va classer les effets secondaires observés en fonction de ces cinq classes. Exemples: la lymphadénopathie qui appartient à la famille des Troubles sanguins et lymphatiques a été classée sous la catégorie « Peu fréquent ». Retenons que ce peu fréquent signifie tout de même qu’il existe une probabilité de 1/100 d’être touché par cet effet indésirable. Idem pour des réactions d’hypersensibilité telles que rash, prurit, urticaire, œdème de Quincke. Rappelons que pareille réaction peut se révéler fatale.

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41% de 7 874 966 000 = 3 228 736 060 individus concernés par les effets secondaires des produits appelés vaccins.

Des effets secondaires très graves non quantifiés et dont la fréquence est indéterminée

A côté de ces 5 libellés plutôt arrangeants qui vont tendre à réduire automatiquement le nombre d’effets secondaires dans les catégories Très fréquente et Fréquente , il existe une 6ème catégorie qui est à mon sens fondamentale et plus déterminante que ce qui précède. Il s’agit de celle qui affiche »Fréquence indéterminée », car ne peut être estimée à partir des données disponibles.

Exemples. On ne peut estimer sur la base des données disponibles la fréquence du gonflement étendu du membre vacciné ; Gonflement du visage.

Mais il est deux autres conséquences de taille dont la fréquence ne peut être déterminée. Il s’agit de l’Anaphylaxie, qui peut engager la vie de la personne, et l’autre qui concerne des troubles cardiaques graves tels que des myocardites, ou péricardites.

Les effets secondaires qui engagent la vie du vacciné ne sont pas renseignés dans le tableau des effets secondaires du rapport britannique! Du coup, on n’en parle pas au Journal Télévisé.

Pourtant dans le cas de myocardites/péricardites, on nous dit bien « De très rares cas de myocardite et de péricardite ont été signalés après la vaccination avec le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2, souvent chez des hommes plus jeunes et peu de temps après la deuxième dose du vaccin. Ce sont généralement des cas bénins et les individus ont tendance à récupérer en peu de temps après un traitement standard et un repos.

Les professionnels de la santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de la myocardite et de la péricardite. Les personnes vaccinées doivent également consulter immédiatement un médecin en cas d’apparition récente de douleurs thoraciques, d’essoufflement, de palpitations ou d’arythmies. »

Comment peuvent-ils parler de très rares cas alors que dans la liste des effets secondaires du même document on nous dit que la fréquence n’est pas déterminée? Ne pas renseigner sur un effet secondaire observé relève du mensonge intellectuel, et politique.

Dans un autre article, on nous explique que « l’analyse des cas de l’EMA a relevé:

  • chez Pfizer-BioNTech – 145 cas de myocardite et 138 cas de péricardite sur 177 millions de doses administrées
  • chez Moderna – 19 cas de myocardite et 19 cas de péricardite sur 20 millions de doses administrées

Cinq personnes sont décédées. L’examen a indiqué qu’elles étaient toutes âgés ou avaient d’autres problèmes de santé. »

Des troubles sanguins non répertoriés dans le tableau

Les effets de ces produits sur les désordres qui concernent la coagulation du sang ne sont pas relevés, alors que nous observons des témoignages répétés sur des effets de thrombose, ou de thrombocytopénie. Le Monde en parle d’ailleurs…

Selon ma compréhension, le Tableau 1 : Effets indésirables issus des essais cliniques et de l’expérience post-autorisation du rapport britannique ne relaie pas ces effets indésirables. Ci-contre le cas d’un bébé décédé dont la maman avait été vaccinée quand il avait 6 semaines et qu’elle allaitait. Il est évident qu’à ce stade, personne ne se hasardera à établir des liens de causalité, et c’est bien pour cette raison que le développement d’un vaccin sérieux nécessitait de nombreuses années et n’était pas testé directement sur l’humanité de manière aussi peu professionnelle.

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https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?IDNUMBER=1532154&WAYBACKHISTORY=ON
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https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2021/09/information-for-healthcare-professionals-on-covid-19-vaccine-pfizer_biontech-regulation-174-gov.uk_.pdf

Des effets secondaires qui n’ont pas été relevés durant la phase II de l’expérimentation

Le drame rapporté au VAERS, le site américain qui recense les effets secondaires de la vaccination des femmes enceintes et allaitantes. Dans un entretien le professeur Bridle nous expliquait déjà en mai 2021 que le matériel injecté dans le muscle est libéré dans le sang des vaccinés. Et le professeur Bridle qui travaille sur le sujet à un niveau international affirme catégoriquement que le produit ne reste pas dans le lieu d’injection. La protéine spike va dans le sang, se concentre dans les tissus des différents organes, spécialement dans les ovaires!

Il fait même état d’une étude sur 13 personnes travaillant dans le secteur de la santé. Or on a observé que cette protéine toxique était présente dans le sang de 11 d’entre eux.

Selon lui, n’importe quelle protéine présente chez la mère serait transmise au nourrisson à travers le lait maternel. Spike ne devrait pas faire exception.

La protéine spike met-elle nos jeunes adolescents en danger? Le principe de précaution bafoué.
Alex discute avec le Dr Byram Bridle, professeur agrégé d’immunologie virale à l’Université de Guelph de nouvelles études évaluées par des pairs qui suggèrent qu’il peut y avoir des raisons terrifiantes d’effets secondaires tels que l’inflammation cardiaque, le VITT et d’autres problèmes graves peuvent survenir chez ceux qui ont été vaccinés. https://omny.fm/shows/on-point-with-alex-pierson/new-peer-reviewed-study-on-covid-19-vaccines-sugge

« Nous pensions que la protéine de pointe (Spike) était un excellent antigène cible, nous n’avons jamais su que la protéine de pointe elle-même était une toxine et était une protéine pathogène. Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine »

« Ce qui a été découvert par la communauté scientifique, c’est que la protéine de pointe à elle seule est presque entièrement responsable des dommages causés au système cardiovasculaire, si elle entre en circulation ».

Dr Byram Bridle, professeur agrégé d’immunologie virale à l’Université de Guelph. Bridle, un chercheur en vaccins qui a reçu une subvention gouvernementale de 230 000 $ l’année dernière pour la recherche sur le développement de vaccins COVID, a déclaré que lui et un groupe de scientifiques internationaux avaient déposé une demande d’informations auprès de l’agence de réglementation japonaise pour avoir accès à ce qu’on appelle l’étude de biodistribution .  » (Voir le lien ci-dessous, ce document a été trouvé sur le site https://www.lifesitenews.com/wp-content/uploads/2021/06/Pfizer-bio-distribution-confidential-document-translated-to-english.pdf )

Ou on ne sait pas ou on ne veut pas communiquer

La petite phrase qui a attiré notre attention est celle qui parle de « Fréquence indéterminée : Myocardite, péricardite. (Effet indésirable déterminé après autorisation.) » Cela signifierait-il que non seulement on ne nous donne pas les chiffres exacts sur ces thèmes, mais en plus, les effets secondaires sur le coeur n’avaient pas été relevés durant la phase II de l’expérience. Comment ont-ils pu apparaître soudainement? A-t-on changé quelque chose à leur composition?

Les étendues des dégâts de cette injection dont les protéines toxiques finissent dans le sang n’est rien d’autre qu’un crime contre l’humanité caché derrière des allures scientifiques.

Nous sommes donc en train d’injecter à des millions de gens un produit que l’on ne contrôle pas, pour lequel on constate des effets secondaires vitaux, et à propos desquels l’on ne dispose pas de données fiables et suffisantes! La notion de crime contre l’humanité doit être posée sur la table.

Et ceci est très certainement unique dans l’histoire médicale humaine une fois que l’on a mis de côté les célèbres médecines : nazie, soviétique, et autre programme nord-américain sordide hébergé par la célèbre université McGill. https://www.mcgilltribune.com/mind-control-mcgill-mk-ultra/

Les 12 à 15 ans exposés à ce produit dont les potentialités toxiques inquiètent nombre de scientifiques. Les politiques le veulent quand même.

Concernant la vaccination des 12 à 15 ans, les pédiatres disent que les enfants en bonne santé atteints de Covid finissent en soins intensifs au taux de deux sur un million, mais ce chiffre monte à 100 sur un million pour les enfants présentant certains problèmes de santé.

Si nous devions comparer ce rapport liés au risque Covid chez un enfant en bonne santé, à celui des effets secondaires dus à la vaccination, nous devrions repousser énormément les bornes des 5 catégories vues plus haut. Nous devrions multiplier par 100 la borne de la catégorie Très rares! Vous comprenez que les risques inutilement deviennent majeurs.

En Grande-Bretagne

D’ailleurs, l’organisme consultatif britannique (JCVI) sur les vaccins a refusé de donner son feu vert à la vaccination des enfants en bonne santé âgés de 12 à 15 ans, puisque les enfants courent un risque faible de contracter le virus et que l’avantage serait marginal.

https://www.bbc.com/news/health-58438669

C’est donc aux quatre médecins-chefs du Royaume-Uni de décider quant à un impact plus large sur les écoles et la société. Les médecins ont déjà identifié que les enfants atteints de maladies cardiaques, pulmonaires et hépatiques chroniques couraient un risque beaucoup plus élevé de Covid que les enfants en bonne santé. Qu’en est-il des risques que l’on fait courir avec les effets secondaires du vaccin au plan cardiaque?…

Notre interrogation rejoint la décision de ne pas recommander le vaccin à tous les enfants en bonne santé était basée sur des inquiétudes concernant un effet secondaire extrêmement rare des vaccins Pfizer et Moderna qui provoque une inflammation cardiaque et peut entraîner des palpitations et des douleurs thoraciques.

Peu importent les arguments des scientifiques, selon la BBC les ministres britanniques ont fait savoir qu’ils étaient très désireux de faire vacciner ce groupe d’âge – à la fois par leurs déclarations publiques et en privé dans les coulisses.

Cette posture a causé de la frustration parmi les membres du JCVI mis sous pression, se plaignant de voir des représentants du gouvernement assister aux réunions.

Bref, pour l’instant, les membres de l’organisme tiennent bon, et ce d’autant plus que l’on pense qu’environ la moitié des enfants de ce groupe d’âge ont eu le Covid, leur offrant de toute façon une immunité naturelle.

M. Javid, le Secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale du Royaume-Uni, a déclaré qu’il avait écrit aux médecins-chefs du Royaume-Uni pour leur demander d’envisager la vaccination de tous les 12-15 ans « dans une perspective plus large« . Que signifie la perspective large?…

Nous avons vu qu’une stratégie vaccinale agressive cible les écoliers vaudois.

Quand vous lisez les informations qui précèdent, vous comprenez que la chose est plus politique que scientifique. D’ailleurs, les Etats-Unis ont vacciné des millions de jeunes adolescents. La France, l’Italie, Israël et l’Irlande proposent également le vaccin à tous les enfants de cette tranche d’âge. Comme vu plus haut, la Suisse n’est pas en reste.

Dans le communiqué de presse, vous constaterez la présence que non seulement de la branche politique, mais aussi d’un partenaire, l’EMCC, qui semble proche de l’armée.

C’est l’occasion ici d’informer le lecteur que Swissmedic, L’Institut suisse des produits thérapeutiques, est chapeauté par le chirurgien cardiovasculaire Dr Raimund T. Bruhin. Celui-ci a fait toute sa carrière dans l’armée suisse et subitement en 2018, il fut nommé par Alain Berset à la tête de Sissmedic… Etonnant? En tout cas, je fus surprise par cette découverte. La santé du Nouveau Monde semble relever du monde politique ET militaire. A méditer.

Encore et toujours la présence de la haute finance

Les risques vus ci-dessus sont manifestement considérables. Alors qui sont les décideurs?

En Grande-Bretagne, la personne qui a en charge la vaccination est le secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale ( Secretary of State for Health and Social Care). Il est le ministre chargé de la santé dans le gouvernement du Royaume-Uni, à la tête du département de la Santé et de la Protection sociale (Department of Health and Social Care).

Matt Hancock a été monsieur santé jusqu’à ce qu’il soit obligé de démissionner en juin 2021. Il faut dire qu’il a accumulé les scandales. Le journal Le Monde rapporte que:

« depuis le début de la pandémie, des marchés publics important sont allés en toute discrétion à des proches des ministres – notamment de Matt Hancock, ministre de la santé, leur faisant gagner des millions au passage. »

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/02/david-cameron-sur-la-sellette-apres-la-faillite-de-greensill-capital_6075335_3210.html

Puis à l’image de Neil Ferguson, qui alla rejoindre son amie alors qu’il était supposé être covidé, M Hancock a créé le scandale à cause du non-respect des règles sanitaires… avec sa petite amie. (Je vous laisse apprécier ledit scandale…)

Le plus intéressant de cette histoire est que M Hancock a été remplacé par Sajid Javid. Et c’est là que les choses deviennent croustillantes. Son site personnel nous apprend qu’avant d’être élu pour la première fois en 2010, il a travaillé dans les affaires et la finance. A 25 ans, il devient vice-président de la Chase Manhattan Bank. Il a ensuite rejoint la Deutsche Bank à Londres pour l’aider à développer ses activités dans les pays émergents. Sajid a quitté Deutsche Bank en tant que directeur général principal à l’été 2009 pour donner quelque chose en retour par le biais de la politique.

Quand M Javid quitta la Deutsche Bank, il gagnait alors le modique salaire de 3 millions de livres par an.

Et voilà qu’après avoir été ministre des Finances entre 2019 et février 2020, on retrouve 6 mois plus tard M Javid rémunéré en tant que conseiller principal de JPMorgan Chase dans le cadre de son EMEA Advisory Council.

https://www.bbc.com/news/uk-politics-53821907

La banque fut ravie de ce « retour ».

Un porte-parole de JPMorgan a déclaré que la société était « ravie d’accueillir à nouveau Sajid chez JPMorgan en tant que conseiller principal, et nous sommes impatients de tirer parti de sa compréhension approfondie de l’environnement commercial et économique pour aider à façonner notre stratégie client à travers l’Europe ».

https://www.telegraph.co.uk/politics/2020/08/17/former-chancellor-sajid-javid-takes-new-job-adviser-jpmorgan/

Bref, les financiers sont bien installés dans l’espace publique, et ce sont eux qui décident de notre avenir et de notre santé.

Annexe:Liste des effets indésirables issus des études cliniques et de l’expérience post-autorisation

Les effets indésirables observés au cours des études cliniques sont répertoriés ci-dessous selon les catégories de fréquence suivantes :

  • Très fréquent (≥ 1/10),
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10),
  • Peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100),
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000),
  • Très rare (< 1/10 000),
  • Fréquence indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponibles).

Tableau 1 : Effets indésirables issus des essais cliniques et de l’expérience post-autorisation

Troubles sanguins et lymphatiques

  • Peu fréquent : Lymphadénopathie

Troubles cardiaques

  • Fréquence indéterminée : Myocardite, péricardite. (Effet indésirable déterminé après autorisation.)

Troubles du système immunitaire

  • Peu fréquent : Réactions d’hypersensibilité telles que rash, prurit, urticaire, œdème de Quincke. (La catégorie de fréquence pour l’urticaire et l’œdème de Quincke était Rare.)
  • Fréquence indéterminée : Anaphylaxie

Troubles psychiatriques

  • Peu fréquent : Insomnie

Troubles du système nerveux

  • Très fréquent : Maux de tête
  • Rare : Paralysie faciale périphérique aiguë

Au cours de la période de suivi de l’innocuité des essais cliniques jusqu’au 14 novembre 2020, une paralysie faciale périphérique aiguë (ou paralysie) a été signalée par quatre participants du groupe vaccin contre l’ARNm COVID-19. Le début était le jour 37 après la dose 1 (le participant n’a pas reçu la dose 2) et les jours 3, 9 et 48 après la dose 2. Aucun cas de paralysie faciale périphérique aiguë (ou de paralysie) n’a été signalé dans le groupe placebo.

Problèmes gastro-intestinaux

  • Très fréquent : Diarrhée (effet indésirable déterminé après autorisation).
  • Fréquent : Nausée ; Vomissement

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

  • Très fréquent : Arthralgie ; myalgie
  • Peu fréquent : Douleur aux extrémités (fait référence au bras vacciné)

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

  • Très fréquent : douleur au site d’injection ; fatigue; des frissons; fièvre; gonflement du site d’injection. (Une fréquence plus élevée de fièvre a été observée après la deuxième dose.)
  • Fréquent : rougeur au site d’injection
  • Peu fréquent : malaise ; prurit au site d’injection
  • Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) : gonflement étendu du membre vacciné ; Gonflement du visage (Un gonflement du visage chez des sujets vaccinés ayant des antécédents d’injection de produits de comblement dermatologiques a été rapporté dans la phase post-commercialisation).

Rapports post-autorisation de syndrome grippal

Certains receveurs ont signalé des frissons, des frissons (dans certains cas des frissons) et une augmentation de la température corporelle éventuellement accompagnée de sueurs, de maux de tête (y compris des maux de tête de type migraine), de nausées, de myalgies et de malaises, commençant dans la journée suivant la vaccination. Ces effets durent généralement un jour ou deux.

Si un patient signale une fièvre anormalement élevée et prolongée, ou d’autres symptômes persistants, des causes alternatives doivent être envisagées et des conseils appropriés doivent être fournis pour l’investigation diagnostique et la prise en charge médicale, le cas échéant. https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2021/09/information-for-healthcare-professionals-on-covid-19-vaccine-pfizer_biontech-regulation-174-gov.uk_.pdf

Liliane HeldKhawam
Bienvenue sur le blog personnel de Liliane Held-Khawam! Vous trouverez ici plusieurs publications parues dans la presse ou dans des revues spécialisées. Liliane Held-Khawam est née à Héliopolis (Egypte) et a vécu au Liban, en France, Suisse, Etats-Unis.

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